La prise de conscience est inexistante. Le prévenu n'a manifesté aucune prise de conscience, réitérant ses agissements malgré une procédure pénale en cours contre lui. Ses antécédents sont mauvais. Il a été condamné à 10 reprises entre le 19 janvier 2017 et le 20 janvier 2022, principalement pour séjour illégal, mais également délit et contravention à la LStup. Ni les peines pécuniaires ni les peines privatives de liberté prononcées à son encontre ne l'ont incité à adopter un comportement conforme à l'ordre juridique suisse.