Toutefois, le Tribunal constate que ces faits ne sont pas mentionnés dans l'ordonnance pénale du 6 septembre 2020, valant acte d'accusation, et qu'ils ne peuvent donc pas être retenus. Il est d'avis que les seules tapes et insultes décrites dans l'acte d'accusation ne permettent pas de retenir une violation du devoir d'assistance et d'éducation, cette disposition devant être interprétée de manière restrictive, afin d'en limiter l'application aux cas manifestes selon la jurisprudence du Tribunal fédéral.