La prévenue a indiqué tout au long de la procédure que sa fille racontait des mensonges et qu'elle était manipulée par son père. Or, à ce moment, la mineure ne vivait pas avec son père, mais avec la prévenue, et la clause péril n'avait pas encore été prononcée. A cela s'ajoute la dénonciation anonyme du mois de juillet 2015, certes anonyme, mais assez précise sur 2 points, à savoir le fait qu'il y avait des insultes et des gros mots en portugais par la mère ainsi que des hurlements et des pleurs, respectivement qu'il y avait de la violence conjugale, laquelle n'est au demeurant pas contestée.