a.a. Le 20 juillet 2015, le Service de protection des mineurs (SPMi) a reçu un courrier anonyme, aux termes duquel son auteur a indiqué avoir constaté, dans un appartement voisin, une maltraitance sur une petite fille d'environ 3 ans, laquelle se faisait insulter par "tous les gros mots possibles (brésilien)" et recevait des coups. Les hurlements de la mère et les pleurs de la fille débutaient dès le matin et se poursuivaient jusqu'au soir. L'auteur a également constaté une violence conjugale de la mère sur le père. L'adresse de l'appartement était indiquée dans ledit courrier, laquelle semblait être celle du domicile de A______.