Une peine pécuniaire est exclue au vu de la situation personnelle et administrative de l'intéressé, laquelle ne permet pas de penser qu'une telle peine pourrait être recouvrée, de sorte qu'il ne peut qu'être condamné à une peine privative de liberté. Ainsi, le prévenu sera condamné à une peine privative de liberté de 6 mois, sous déduction de 158 jours de détention avant jugement (art. 40 et 51 CP). Le Tribunal renoncera à révoquer le sursis octroyé le 10 janvier 2018 par le Tribunal de police de Genève, compte tenu du prononcé d'une peine ferme qui apparaît suffisant pour pallier au risque de récidive (art.