En l'espèce, les faits du 20 novembre 2017 sont décrits de façon très sommaire dans l'ordonnance pénale querellée au regard du principe d'accusation et ne reposent que sur le seul courriel du Dr E______, qui ne rapporte précisément ni le contexte, ni les mots employés. Il n'est pas établi que le prévenu ait eu l'intention de menacer le chef d'étage en parlant au psychiatre alors même que le concerné n'était pas présent et l'on ne voit pas quel acte l'agent de détention visé avait été empêchée ou contraint d'accomplir, acte entrant dans ses fonctions, ce qui n'est au surplus pas décrit dans l'ordonnance pénale.