c. A______ a confirmé ses précédentes déclarations ainsi que sa plainte pénale en ajoutant qu’il ne se souvenait pas de tensions supplémentaires ou d’un incident familial particulier intervenu entre juillet et août 2020. Il avait été affecté par le fait de se faire traiter de pervers narcissique, même s’il ne s’agissait que d’un lien internet et ignorait pourquoi sa sœur avait envoyé ces messages à ce moment-là. Par ailleurs, outre le fait d’avoir été accusé d’être un "magouilleur", il avait également été impacté par le fait d’apprendre que sa sœur avait contacté les communes de G______ et de F______, même si elle avait déclaré par la suite n’avoir rien fait.