Cela est d'autant plus vrai qu'ils ne se connaissaient pas et que le prévenu lui semblait dangereux et déterminé à obtenir ce qu'il voulait mais aussi qu’elle craignait alors pour sa vie. Le prévenu a ainsi profité de l'état de désespoir dans lequel se trouvait la plaignante pour la pénétrer vaginalement. Quant à l’aspect subjectif, malgré le fait que la plaignante n’ait pas crié et qu’elle ne se soit pas débattue, en particulier durant les pénétrations digitale et vaginale, le prévenu, qui savait que celle-ci ne souhaitait pas de baisers et de caresses, ceci dans la mesure où elle le lui avait signifié à plusieurs reprises, notamment en lui disant « non » et en le