Si le recours à la force proprement dit n'a pas été nécessaire, une forme de contrainte est assurément née du fait que la plaignante s'est retrouvée dans une situation sans issue, seule chez elle, face à un homme qu'elle venait de rencontrer et qui se trouvait alors dans un état second. On peut comprendre, au vu du déroulement des faits, que la situation dans laquelle s'est retrouvée la plaignante ait pu susciter chez elle un sentiment de peur, si bien que le fait qu'elle ne se soit pas débattue, qu'elle n'ait pas hurlé ou qu'elle ne soit pas sortie de l’appartement s'avère compréhensible.