Profitant de la situation qu’il a lui-même créée, le prévenu a ensuite fait en sorte que la plaignante se déplace au salon et se couche partiellement déshabillée sur le matelas se trouvant sur le sol, avant de rapidement enlever son pantalon et de la pénétrer avec son sexe, durant plusieurs minutes, sans préservatif, l'écrasant alors de tout son poids, avant de finir par éjaculer en elle. Si le recours à la force proprement dit n'a pas été nécessaire, une forme de contrainte est assurément née du fait que la plaignante s'est retrouvée dans une situation sans issue, seule chez elle, face à un homme qu'elle venait de rencontrer et qui se trouvait alors dans un état second.