à sa famille et qu'on ne la croirait pas, sentiment souvent partagé par les victimes de violences sexuelles. Après avoir été contactée par le prévenu plusieurs mois après les faits, elle l'a immédiatement confronté à ses agissements et a expliqué qu'elle s'est sentie très mal de devoir se remémorer ces faits, notamment face à l'attitude désinvolte du prévenu.