La plaignante est, en outre, demeurée nuancée dans ses propos, sans volonté d’accabler inutilement le prévenu, relatant notamment qu'il n'avait pas été violent physiquement. Elle a fait part de sentiments au moment des faits, notamment qu’elle se sentait vide, et livré un récit empreint d'émotions devant la police, le Ministère public et perceptible aux débats, qui semblait authentique. De manière générale, la plaignante apparaît sincère.