Elle avait pris jusqu'en février 2024 du Deroxat. Il avait été question qu'elle reprenne ce traitement, toutefois, il était actuellement trop lourd pour son corps. Elle prenait toujours des Exitalopram, médicament antidépresseur et anxiolytique mieux toléré. Elle ne pouvait pas dire ce qui l'avait le plus brisé, à savoir le viol qu'elle avait subi ou la présente procédure pénale. Elle avait des idées suicidaires et souffrait d'une dépression sévère. Elle faisait de son mieux pour avancer, même s'il lui arrivait de rester dans son lit, sans se doucher et se laissant dépérir. Avec la procédure, elle avait dû revivre son viol.