Lorsqu'il lui avait touché les parties intimes, elle était en dissociation totale. Elle n'avait pas d'autre choix que de subir et il pouvait faire tout ce qu'il voulait. Elle était en mode "autopilote" et s'était laissée faire, ne s'opposant à rien pour survivre. Elle ne se souvenait pas si la pénétration digitale avait été faite par-dessus ou sous sa culotte. Elle avait senti dès le début de la soirée qu'il était instable, voire colérique, vu qu'il montait très vite le ton. Il lui avait susurré à l'oreille d'aller au salon, aussi gentiment que s'il avait une arme pointée contre sa tempe.