Elle n'a raconté ces faits à personne d'autre. Sur le moment, elle avait envisagé de se défendre avec un couteau, mais n'avait pas de sprays au poivre et avait peur qu'en utilisant un couteau, la situation ne dégénère et que le droit suisse ne reconnaisse pas le cas comme étant de légitime défense, bien qu'elle n'était pas du tout consentante. Elle avait cédé à la pression car elle n'avait aucune autre option. Elle ne se sent pas bien quand elle en parle et souffre des conséquences. Cette situation est "moyennement supportable" à ses yeux. Elle a peur de se faire blâmer, car c'est toujours la faute des victimes.