qu'elle puisse avoir gain de cause, sauf conservation d’un enregistrement incriminant. Elle ne pense pas pouvoir supporter la charge mentale d'une procédure judiciaire, dès lors qu'elle est très seule, qu'elle ne veut pas que ces faits se sachent et ne souhaite pas que sa famille la voie comme "la fille qui s'est faite violée". Elle n'a raconté ces faits à personne d'autre.