Elle se sentait isolée et se rendait compte qu'elle avait besoin d'aide. Elle n'avait pas consulté de psychologue mais souhaitait pouvoir contacter la LAVI. a.b. A l’appui de sa plainte, elle a produit: - une photographie de l'homme en question; - des échanges entretenus par WhatsApp avec "G______", dont il ressort que ce dernier lui a écrit pour la première fois, le 11 avril 2021, à 19h29, lui indiquant qu'il veut lui parler, sans toutefois mentionner son identité. Elle lui demande qui il est et qu'elle trouve suspicieux d'être contactée par un utilisateur WhatsApp qui a un compte professionnel.