{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2026-01-19", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10048-2021_2026-01-19.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3456343?doc=", "Checksum": "05949a03070f08069624caa7dfbe9827"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10048-2021_2026-01-19.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2026/0000/JTDP_000070_2026_P_10048_2021.pdf", "Checksum": "7f9a8f86037e01cd81ff2690dc1fd26c"}, "Scrapedate": "2026-04-09", "Num": ["P/10048/2021"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.190; CP.186"}], "ScrapyJob": "446973/35/2326", "Zeit UTC": "09.04.2026 01:54:10", "Checksum": "7a51a1a4a45fdcad751a9f78ff694509", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021\nRegeste:\nCP.190; CP.186\n\nC. L'audience de jugement s'est tenue le 16 octobre 2025.\na. A titre préjudicielle, le Tribunal a ordonné le huis-clos partiel et a classé les faits\ndu 16 décembre 2021 qualifiés de dommages à la propriété d'importance mineure\n(art. 144 al. 1 cum 172ter CP) visés sous chiffre 1.1.3 de l'acte d'accusation, pour cause de\nprescription.\nb.a.D______ a confirmé ses précédentes déclarations. Il a précisé qu'il avait utilisé des\napplications de rencontres, dès lors qu'il était nouveau en Suisse et n'avait pas encore\nd'amis. Il avait voulu rencontrer A______ pour connaître de nouvelles personnes, se\nfamiliariser avec la vie suisse et éventuellement aller plus loin, s'il y avait du \"feeling\".\nLe premier rendez-vous avec A______ s'était très bien passé. Après cela, ils avaient\ncontinué à échanger par téléphone et par messages, le ton étant plus qu'amical, c'était de\nla séduction. Il pensait pouvoir passer une bonne soirée lors du second rendez-vous,\najoutant qu'il voulait apprendre à la connaître et qu'il n'avait pas pris avec lui de\npréservatif, preuve qu'il n'avait rien derrière la tête. Il avait envisagé qu'ils pourraient\navoir des relations intimes, en raison des échanges qu'ils avaient eus précédemment et du\nfait qu'elle avait été très entreprenante durant la soirée. Elle avait initié le contact physique\nen proposant de faire un bras de fer. Elle était très contente de gagner et ils étaient \"biens\"\nà ce moment-là. S’agissant de son état lors de ce second rendez-vous, il a indiqué qu'il\nétait content de passer une soirée avec de la bonne nourriture. Il n'avait pas fumé de\ncannabis, mais peut-être du CBD, lorsqu'il se trouvait sur le balcon. Confronté à ses\ndéclarations du 21 juillet 2021, à teneur desquels il se trouvait dans un état second, il a\ndéclaré qu'il avait mal vécu la procédure, qu'il ne se sentait pas bien et qu'il avait dit\nn'importe quoi. Traumatisé par la prison, il n'était pas dans son état normal et ne\ncomprenait pas la situation. Il a confirmé qu'il n'avait pas fumé avant d'aller chez\nA______. Lorsque A______ l'avait retrouvé à l'arrêt de bus, elle n'était pas contente de\nson retard et il lui avait expliqué qu'il était nouveau à Genève et qu'il ne connaissait pas\nles bus ni leurs horaires. Celle-ci n'était toutefois pas fâchée et l'avait emmené chez elle.\nIl ne savait pas pourquoi elle avait voulu faire un bras de fer et avait été surpris de cela\nmais il avait accepté pour la rendre heureuse. Alors qu'ils discutaient et rigolaient dans la\ncuisine, ils s'étaient naturellement rapprochés. A______ ne lui avait pas dit \"non\" ou fait\ncomprendre qu'elle ne voulait pas, précisant qu'il y était allé doucement, commençant par\ndes bisous et des baisers et qu'il avait senti un relâchement, dès lors qu'elle trouvait cela\nagréable. Elle souriait, était joyeuse et avait des frissons. Il ne savait pas qui avait pris\nl'initiative de s'embrasser, dès lors que cela s'était passé naturellement. Confronté au fait\nqu'il avait indiqué, le 21 juillet 2021, qu'il avait essayé de l'embrasser mais qu'elle ne\nvoulait pas, il a mentionné que cela faisait partie des bêtises qu'il avait racontées ou alors\nque ses propos avaient été mal protocolés. Selon lui, il avait mis de la musique sur son\ntéléphone et l'ambiance était détendue. Confronté au fait qu'il avait indiqué qu'elle avait\nenlevé sa chemise et qu'il avait enlevé son haut à lui, il a précisé qu'il s'était trompé, et,\nqu'au contraire, il avait enlevé ses propres habits et qu'elle s'était déshabillée seule. Il a\ncontesté avoir mis la main dans sa culotte. Lorsqu'elle avait pris l'initiative d'aller sur le\nmatelas, elle s'était déshabillée et s'était couchée sur le dos, les jambes écartées avec les\nbras sur le côté. Elle n’était alors pas recroquevillée. Il avait alors enlevé son pantalon et\n\nP/10048/2021\n- 36 -\n\n"}