{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2026-01-19", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10048-2021_2026-01-19.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3456343?doc=", "Checksum": "05949a03070f08069624caa7dfbe9827"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10048-2021_2026-01-19.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2026/0000/JTDP_000070_2026_P_10048_2021.pdf", "Checksum": "7f9a8f86037e01cd81ff2690dc1fd26c"}, "Scrapedate": "2026-04-09", "Num": ["P/10048/2021"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.190; CP.186"}], "ScrapyJob": "446973/35/2326", "Zeit UTC": "09.04.2026 01:54:10", "Checksum": "7a51a1a4a45fdcad751a9f78ff694509", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021\nRegeste:\nCP.190; CP.186\n\nla situation. A un moment donné, D______ l'avait repéré et avait fait demi-tour, se\ndirigeant à nouveau vers la même cabine d'essayage pour se débarrasser de la\nmarchandise. Dans la cabine, D______ était en train de mettre le pull caché sous un cintre,\nsous une autre veste. Il ne se souvenait pas si D______ avait dit quelque chose. S'agissant\ndu pull concerné, l'antivol avait été arraché et le pull était endommagé. La première fois\nque l'intéressé avait tenté de dérober un article, il n'était pas présent et ce cas n'avait pas\nété dénoncé à la police, dès lors qu'un arrangement avait été trouvé.\nd.g. Entendu par Ministère public le 18 octobre 2022, D______ a expliqué que sa vie\nallait bien, qu'il vivait chez sa copine, avec qui il était depuis trois mois, et qu'il suivait\nses cours à l'Université de AA_____.\nExpertise psychiatrique\ne.a.D______ a fait l'objet d'une expertise psychiatrique rendue par les Drs AD_____ et\nAE_____, le 25 octobre 2021.\nLors des entretiens, les experts ont noté une vision \"clairement machiste\" et un discours\nparticulièrement autocentré, ce dernier aspect prouvant une certaine immaturité mais\négalement des traits de personnalité narcissique \"qui ne sont pas suffisamment nombreux\npour poser un diagnostic de trouble de la personnalité\". Les experts ont également relevé\nque D______ ne montrait aucun recul critique sur sa responsabilité pour les faits\nreprochés, tout au contraire il s'emmurait sur une posture victimaire. Interrogé sur les faits\nqui lui étaient reprochés, il a précisé que, lors de leur de leur premier rendez-vous,\nA______ avait \"craqué\" sur lui et qu'il était possible qu'elle ait fantasmé sur les blacks,\nqui, selon l'imaginaire collectif, avaient un gros sexe. Il avait accepté ce second rendezvous avant tout pour faire plaisir à A______, qui s'était montrée très enthousiaste à le\nrevoir. Arrivé en retard chez A______, il s'était senti stressé, raison pour laquelle\nl'intéressée aurait pu le trouver \"bizarre\". Il avait été stupéfait qu'elle n'ait pas de dessert\nà lui proposer. Il a affirmé qu'il était sûr à 99% que A______ était consentante.\nS'agissant de l'échelle de psychopathie de HARE, les experts ont évalué la tendance au\nmensonge à \"0\" (soit absent) et à \"1\" (soit partiellement présent) la tendance au\nparasitisme.\nAux termes des conclusions du rapport d'expertise, au moment des faits, D______ ne\nsouffrait d'aucun trouble de nature psychiatrique. En ce qui concerne sa consommation\nde substance, les experts ont précisé qu'ils n'avaient pas d'argument pour affirmer que\nl'expertisé souffrait d'un trouble chronique de substances au moment des faits, dès lors\nque D______ avait indiqué qu'il ne consommait que sporadiquement du cannabis et qu'il\nn'avait aucun effet psychique ou physique dans la consommation de CBD. Ainsi, sa\nresponsabilité était pleine et entière. Le risque de récidive dans le cadre d'une relation\nsexuelle apparaissait faible-moyen. Au vu de l'absence de trouble mental, il n'apparaissait\npas justifié au sens de la loi de prononcer une mesure thérapeutique.\ne.b. Par courrier du 12 novembre 2021, D______ a, par l'intermédiaire de son conseil,\nfait part de ses observations en lien avec le rapport d'expertise, indiquant notamment que\nles experts avaient relevé qu'il avait un caractère parfois immature et avaient noté des\n\nP/10048/2021\n- 33 -\n\n"}