{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2026-01-19", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10048-2021_2026-01-19.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3456343?doc=", "Checksum": "05949a03070f08069624caa7dfbe9827"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10048-2021_2026-01-19.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2026/0000/JTDP_000070_2026_P_10048_2021.pdf", "Checksum": "7f9a8f86037e01cd81ff2690dc1fd26c"}, "Scrapedate": "2026-04-09", "Num": ["P/10048/2021"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.190; CP.186"}], "ScrapyJob": "446973/35/2326", "Zeit UTC": "09.04.2026 01:54:10", "Checksum": "7a51a1a4a45fdcad751a9f78ff694509", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 19.01.2026 P/10048/2021\nRegeste:\nCP.190; CP.186\n\n Facebook, dès lors que l'application lui avait suggéré d'être \"ami\" avec lui. Elle avait\nréussi à réunir des informations à son sujet, notamment ses études et son réseau\nsocial, toutefois elle pensait qu'il fallait qu'elle lui parle au téléphone afin d'avoir des\naveux. Elle a ensuite transmis une photographie d'une capture d'écran contenant des\nexplications au sujet de l'art. 179quater CP, dont il ressort que le fait d'enregistrer une\npersonne sans son consentement était puni par le code pénal;\n- deux captures d'écran d'un téléphone, dont il ressort que le contact \"G______\" a\nessayé d'appeler le 10 mars (l'année n'étant pas précisée) à 19h28, ainsi que le 11 avril\nà 19h29, sans succès, puis le 13 avril à 00h22 et que le détenteur du téléphone\nconcerné a décroché.\nc.i.a. Entendu par le Ministère public le 21 juillet 2021 à l'occasion d'une seconde\naudience de confrontation, D______ a spontanément modifié sa version des faits,\nindiquant que le problème, c'était lui. Il était l'enfant adoré de sa mère et sa sœur avait\npeur de lui. La drogue lui avait fait beaucoup de mal et l'avait anéanti. Avant de\nconsommer de la drogue, il était un homme joyeux, normal, qui poursuivait des études et\nqui n'avait aucun problème avec la justice. La drogue l'avait détruit et il se devait d'être\nhonnête avec lui-même. Il devait se ressaisir pour retrouver son ancienne vie, sa famille\net ses amis, et devait se soigner. A l'époque, il passait quasiment toute la journée à fumer\net rejetait toujours la faute sur les autres. Toutefois, avec du recul et après avoir réfléchi\ns'agissant des difficultés éprouvées avec sa mère, il s'était rendu compte que cette dernière\nne voulait que son bien. Celle-ci lui avait dit à plusieurs reprises d'aller se désintoxiquer,\nnéanmoins, il pensait que tout allait bien.\nInterrogé sur les faits qui lui étaient reprochés, il a déclaré qu'il était incapable de dire s'il\nl'avait violée ou non, dès lors qu'il était dans un état second. Tout ce qu'il avait raconté au\nsujet de ce soir-là, à savoir qu'il était en retard, qu'il avait peu mangé ou encore qu'il avait\ndiscuté avec une femme dans le bus, c'était A______ qui lui en avait parlé en avril 2021.\nEn revanche, il a confirmé que c'était cette dernière qui l'avait contacté en premier en lui\nenvoyant une demande sur Facebook et Instagram et qu'au début, il ne pensait pas la\nrecontacter, dès lors qu'il était encore avec sa copine. Ce n'est que lorsque celle-ci l'avait\nquitté et qu'il se sentait seul et abandonné qu'il avait repris contact avec A______. Il ne\nse souvenait pas si, en avril 2021, elle lui avait reproché de l'avoir violée, dès lors qu'à\ncette période, il était aussi sous stupéfiants. Il a ensuite expliqué que, lorsqu'ils avaient\nrepris contact, elle lui avait tout de suite reproché d'être arrivé en retard, d'avoir peu mangé\net demandé qui était la femme à qui il avait parlé dans le bus, raison pour laquelle il lui\navait envoyé un message où il admettait avoir peut-être mal fait. Confronté au fait qu'il\nétait étonnant de déclarer qu'il ne se souvenait pas, puis d'indiquer qu'il se rappelait que\nA______ lui avait demandé qui était la femme dans le bus, il a expliqué qu'il se souvenait\nqu'au téléphone, A______ lui avait reproché de l'avoir embrassée et de l'avoir pelotée,\nindiquant qu'elle n'était pas dans le \"mood\", mais elle n'avait pas parlé de viol. Face à ses\nreproches, il avait \"banalisé\", dès lors qu'il s'était dit que cela ne reflétait pas la vérité et\nque cela n'était pas allé jusque-là. Lors de conversations téléphoniques ultérieures,\nA______ lui avait de nouveau reproché de l'avoir embrassée et pelotée et il lui avait\nrépondu qu'il ne s'en souvenait pas mais que s'il avait agi ainsi, il lui demandait pardon.\n\nP/10048/2021\n- 18 -\n\n"}