Il ne serait pas proportionné de faire perdurer la privation de liberté de son client au-delà du 4 avril 2024, date du vol sur lequel une place lui avait été réservée car il avait déjà subi une peine privative de liberté de 106 jours, avait pleinement collaboré et garantissait qu’il ne se soustrairait pas à son renvoi. Il concluait donc à l’annulation de l’ordre de mise en détention et à sa mise en liberté immédiate. EN DROIT