lequel s'exercent les activités en question pourrait également jouer un rôle. Il paraît en effet discutable que la perte fiscale supportée par la Suisse soit destinée à soutenir, à la place d'un autre pays, des activités que ce dernier aurait en principe les moyens économiques de soutenir lui-même. Ce d'autant qu'il n'appartiendrait pas aux contribuables en Suisse de pallier, par exemple, aux carences sociales, A/1072/2024 - 11/14 -