Michael BEUSCH, op. cit.), s'agissant du fait que pour que la perte fiscale soit admissible du point de vue de l'intérêt public suisse et des personnes redevables de l'impôt dans ce pays, il faut que l'activité d'utilité publique déployée à l'étranger soit exercée soit dans le cadre de la tradition humanitaire ou de l’aide au développement de la Suisse, soit encore dans un but d'intérêt mondial qui puisse être encouragé du point de vue suisse (protection de l’environnement, etc.).