En effet, ils admettent dans leurs différentes écritures que des changements d'affectation de la remise ont été effectués sans requérir la moindre autorisation du département. En outre, ils ont pu profiter de la réaffectation illégale de la remise durant plus de trente ans, alors qu'ils savaient – ou auraient pu savoir – que la remise avait été autorisée uniquement à des fins agricoles. De surcroit, le fait qu'ils aient requis le désassujettissement de la partie de la parcelle de la zone agricole vient le confirmer. 26. Entièrement mal fondé, le recours est rejeté et la décision confirmée.