La photographie aérienne du SITG datant de 1991 sur laquelle il basait son raisonnement était inexploitable, en tant qu'il était à peine possible de distinguer les bâtiments principaux eux-mêmes, l'intégralité de la zone concernée constituant un rectangle noirci et flou. Dans de telles circonstances, le raisonnement du département n'était pas acceptable, car l'on devait s'attendre à ce qu'il examine avec sérieux les autres éléments portés à sa connaissance, notamment les déclarations et différents témoignages ainsi que la photographie de 1996.