La recourante ne peut pas non plus se prévaloir d’une intégration socioprofessionnelle remarquable. Active dans l’économie domestique, elle ne peut se prévaloir d’avoir acquis en Suisse des connaissances ou des qualifications si spécifiques qu’elle ne pourrait les utiliser dans sa patrie. Elle n’a pas non plus fait preuve d’une ascension professionnelle remarquable au point de justifier la poursuite de son séjour en Suisse. À cela s’ajoute le fait qu’elle n’a pas démontré disposer du niveau requis en français, ni qu’elle se serait créée des attaches particulières avec la Suisse.