En effet, l’intéressée est arrivée en Suisse, selon ses propres déclarations, le 3 février 2018. Elle y séjourne ainsi depuis un peu plus de six ans, durée insuffisante pour justifier, à elle seule, l’octroi d’une autorisation de séjour pour cas de rigueur, ce d’autant plus que ce séjour s’est déroulé dans l’illégalité, puis à la faveur d’une simple tolérance des autorités. La recourante ne peut pas non plus se prévaloir d’une intégration socioprofessionnelle remarquable.