Le 10 juillet 2024, la recourante a répliqué. Reprenant en substance son argumentation, elle a souligné que criminaliser et expulser une femme dans sa situation était manifestement contraire à l'intérêt public, aux obligations internationales de la Suisse et constituait une violation de ses droits fondamentaux. 22. En date du 22 juillet 2024, l'OCPM a indiqué au tribunal qu'il n'avait pas d'observation complémentaire à formuler. EN DROIT A/1070/2024 - 7/17 -