L'OCPM avait ignoré sa volonté de participer activement à la procédure pénale la concernant. Toutes ces inexactitudes et omissions factuelles avaient contribué à une appréciation fallacieuse de sa demande de permis, de sorte que pour ces raisons déjà la décision devait être annulée. L'OCPM avait fait abstraction des complexités de sa situation, soit le fait qu'elle était une femme, migrante, indigente, sans statut légal et victime de violences.