sculpteurs et autres artistes indépendants ». Force est de constater que le recourant est d’ailleurs conscient de la présence de nombreux artistes dans le canton, dès lors qu’il précise lui-même, dans son document relatif à son projet, être « conscient que le marché existe déjà à travers d’ateliers déjà installés à Genève ». De plus, il ne ressort pas des éléments au dossier que le canton connaîtrait une forte demande en matière d’activités artistiques à laquelle les nombreux professionnels déjà présents à Genève ne pourraient pas répondre.