La « fausse référence du dossier » figurant sur ces dernières mettaient en doute leur « authenticité ». De plus, elles avaient été produites un jour après le délai imparti, sans qu’aucune demande de prolongation n’ait été formulée. Enfin, il allait solliciter l’aide d’une fiduciaire « pour mieux monter et compléter [s]on projet selon les normes d’une entreprise qui compte installer durablement en Suisse ». 15. Par duplique du 23 juillet 2019, l’OCIRT a persisté dans ses conclusions. A/1070/2021 - 7/14 - EN DROIT