a LEI. Si, certes, les démarches en vue de la délivrance d’un laissez-passer prennent beaucoup de temps, il sied de rappeler que les autorités marocaines n’ont jamais indiqué un refus clair de délivrer un laissez-passer en faveur de l’intéressé, un tel document ayant par ailleurs déjà été établi en sa faveur par le passé. De plus, une rencontre avec les autorités marocaines a eu lieu le 8 février dernier, ce qui démontre que les relations avec ces autorités ne sont pas rompues et que les discussions en vue de la délivrance du laissez-passer sont encore en cours ;