La mère de son fils habitait en France voisine, mais elle n'avait pas le droit de voir son fils. Son fils était totalement pris en charge par les services sociaux et sa famille et lui-même l'aidaient financièrement ; son fils n'était pas venu lui rendre visite le 20 mars dernier comme convenu car il avait un rendez-vous médical, il devait venir le 3 avril 2024 après-midi. Il se formait à l'OFPP. Si le tribunal le mettait en liberté, il partirait en Espagne où son frère habitait, mais sans son fils. Le représentant de l'OCPM a indiqué qu'il n'avait pas d'information complémentaire à fournir au tribunal ni de pièces à produire.