à son expulsion au Maroc, notamment au motif que son fils mineur se trouvait à F______ et qu’il avait besoin de son père. Depuis le début de sa détention le SEM n’avait pas obtenu la certitude que les autorités marocaines allaient délivrer un éventuel laissez-passer permettant son renvoi au Maroc. Malgré les démarches de son conseil, les autorités marocaines n’avaient jamais confirmé qu’un éventuel laissez-passer serait délivré et l’OCPM refusait d’entamer des démarches auprès du SEM. A/1068/2024 - 14/20 -