Il n'avait pas de rendez-vous médicaux prévus. Il avait écrit à la commission nationale de la torture car il n'avait pas vu de médecins et qu’il aurait dû bénéficier d'un suivi psychiatrique en détention, ce qui n'était pas le cas. Il a déposé un chargé de pièces dont un courrier du 9 janvier 2024 du service de médecine pénitentiaire (ci-après : SMP) en vue d'un entretien de famille le 16 janvier 2024 concernant la prise en charge de son fils et afin qu'il aide les intervenants à accompagner ce dernier jusqu'à sa sortie de prison.