Il sera par ailleurs rappelé que si l'intéressé entreprenait lui-même les démarches auprès du Consulat d’Algérie, le laissez-passer serait rapidement établi et son renvoi pourrait être exécuté, de sorte que sa détention prendrait fin. S'agissant de son état de santé, la chambre administrative a déjà eu l'occasion de juger que ses affections ne revêtaient pas le caractère grave exigé par la jurisprudence pour empêcher son renvoi (ATA/1150/2023 consid. 5.3). Sa situation médicale étant inchangée depuis le prononcé de cet arrêt du 20 octobre 2023