Le 29 janvier 2024, le SEM a informé l’OCPM que l'émission du laissez-passer de M. A______ restait bloqué à ce jour. Toutefois, une rencontre avec les autorités algériennes aurait lieu durant le mois de mars prochain et le cas de l'intéressé y serait présenté dans le but de débloquer la situation. 31. Par requête motivée du 31 janvier 2024, l'OCPM a sollicité la prolongation de la détention administrative de M. A______ pour une durée de deux mois, soit jusqu’au 11 avril 2024. 32. Lors de l'audience du 6 février 2024, M. A______ a réaffirmé ne pas être d'accord de retourner en Algérie.