Par acte du 27 mars 2025, parvenu au Tribunal administratif de première instance (ci-après : le tribunal) le même jour, Mme A______, sous la plume de son conseil, a demandé la prolongation de la mesure d'éloignement pour une durée supplémentaire de 30 jours, soit jusqu’au 1er mai 2025. M. D______ avait indiqué qu’il avait une tumeur au cerveau mais refusait qu’elle l’accompagnât à des rendez-vous de médecin. Elle avait ensuite appris qu’il n’était pas allé chez le médecin mais qu’il était suivi par un psychiatre à ______ [GE]. A/1065/2025 - 6/11 -