Par réplique du 21 juin 2024, le recourant a persisté intégralement dans ses conclusions. Ses demandes d'actes d'instructions étaient motivées par le fait que l'OCV s'était très largement écarté du minimum légal de trois mois. Il se justifiait donc d'établir dans le détail les circonstances particulières dans lesquelles lesdites infractions avaient été commises. Il relevait d'ailleurs que l'intimé ne s'y était pas opposé. Enfin, en réponse aux observations de l'OCV, il joignait son permis de conduire suisse délivré à compter du 3 juin 2024. 15. Par courrier du 27 juin 2024, l'OCV a annoncé persister intégralement dans ses conclusions.