Il n’avait pas mésusé de son pouvoir d’appréciation en prononçant la décision querellée, ni en tenant compte de l’importance de l’excès de vitesse commis pour s’écarter du minimum légal. S’agissant de ce dernier point, il invitait le recourant à se référer au fascicule « Virage – Retrait d’admonestation » accompagnant la décision querellée. En effet, la participation du recourant au cours dispensé par le bureau de prévention des accidents (BPA) pouvait réduire d’un mois supplémentaire au maximum la durée de retrait initialement fixée.