De plus, ce jour-là, il était en proie à de vives émotions en lien avec le conflit opposant l'Azerbaïdjan à l'Arménie, son pays d'origine où résidait encore une partie de sa proche famille, ce dernier ayant fait l'objet d'une attaque d'envergure la veille et le jour-même. Bien que cela ne saurait justifier ou excuser les excès de vitesse commis, cela était toutefois de nature à expliquer l'état de confusion généralisé dans lequel il se trouvait ce jour-là. Enfin il n'avait aucun antécédent et avait impérativement besoin de son permis dans le cadre de ses activités professionnelles.