Il faut enfin rappeler que celui qui place l’autorité devant le fait accompli doit s’attendre à ce que celle-ci se préoccupe davantage de rétablir une situation conforme au droit que d’éviter les inconvénients qui en découlent pour lui. Ainsi, le recourant ne pouvait ignorer, au vu de son statut illicite en Suisse, qu’il pourrait à tout moment être amené à devoir renoncer, en cas de refus de la régularisation de ses conditions de séjour, à tout ce qu’il y avait mis en place, y compris son activité professionnelle. Pour le surplus, les difficultés d’ordre général qu’il pourrait rencontrer en Inde, afin notamment de retrouver un emploi, ne sauraient constituer une situation rigoureuse