Cependant, une telle situation ne revêt aucun caractère exceptionnel. Par ailleurs, le recourant, qui travaille dans le domaine de la restauration, n’établit pas avoir acquis des connaissances et qualifications si spécifiques pendant son séjour qu’il ne pourrait pas les mettre à profit ailleurs, notamment en Inde. D'autre part, sous l’angle de l’intégration socioculturelle en Suisse, le recourant ne démontre pas l’existence de liens amicaux et affectifs à Genève d’une intensité telle qu’il ne pourrait être exigé de lui qu'il conserve ses contacts par les moyens de télécommunication modernes une fois de retour en Inde.