Ce séjour, qui peut être qualifié de long, doit cependant être fortement relativisé dès lors que le recourant a séjourné de manière illégale en Suisse et qu’il y réside actuellement à la faveur d’une tolérance des autorités depuis le dépôt de sa demande de régularisation en novembre 2023. En tout état de cause, il sera ici rappelé que le recourant ne peut tirer parti de la seule durée de son séjour, qui n’est qu’un élément parmi d’autres à prendre en compte, pour bénéficier d’une dérogation aux conditions d’admission.