Au vu de ces indices convergents, il y a lieu de retenir que le recourant a, au plus, séjourné de manière continue en Suisse de 2016 à ce jour. Ce séjour, qui peut être qualifié de long, doit cependant être fortement relativisé dès lors que le recourant a séjourné de manière illégale en Suisse et qu’il y réside actuellement à la faveur d’une tolérance des autorités depuis le dépôt de sa demande de régularisation en novembre 2023.