actuelle ne ressortait pas du dossier. D’abord, il vivait en Suisse depuis 2003, malgré un séjour de quelques années en Italie, contrairement à ce qui avait été retenu par l’OCPM dans la décision querellée. Il avait travaillé en Suisse durant plusieurs années et œuvrait dans un domaine où existait une pénurie de travailleurs. Au vu de ses problèmes de santé, l’existence d’un cas de rigueur était avérée dans la mesure où un éventuel renvoi aurait des conséquences qui pourraient mettre en danger son bien- être.