4. A sa sortie de prison, le 11 janvier 2024, l'intéressé a été remis en mains des services de police, lesquels ont adressé au secrétariat d'État aux migrations (ci-après : SEM) une demande de soutien le même jour. 5. Le 11 janvier 2024 toujours, l'intéressé s'est vu notifier une décision de non-report d'expulsion judiciaire prise à son encontre par l'office cantonal de la population et A/106/2024 - 3/9 - des migrations (ci-après : OCPM), après que la possibilité de s'exprimer, conformément à son droit d'être entendu, lui ait été donnée.