En effet, avant 2015, l'éventuel séjour du recourant en Suisse, outre le fait de ne pas être démontré, ne se serait déroulé que de manière illégale. Son autorisation de séjour, délivré en novembre 2015, est arrivée à échéance en novembre 2020 et l’OCPM a refusé de la renouveler le 17 octobre 2023, après que le recourant eut introduit sa demande de renouvellement le 12 février 2021. Depuis le 25 mars 2024, date de dépôt du recours, le recourant bénéficie de l’effet suspensif dont celui-ci est assorti. En outre, il ne peut se prévaloir d’une intégration socio-professionnelle remarquable.