Sa réintégration au Portugal n'était pas compromise et il n'existait pas de motifs démontrant que le retour dans son pays d'origine le placerait dans une situation personnelle d'extrême gravité. Son casier judiciaire comportait trois inscriptions de condamnations pénales et il faisait l'objet de poursuites et d'actes de défaut de biens pour un montant de plus de CHF 30'000.-. Aucune autorisation de séjour sur la base de l'art. 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.101) ne pouvait lui être délivrée.