Il n'avait également pas démontré qu'il serait en incapacité totale d'exercer une activité lucrative. Aucune raison personnelle majeure ne pouvait être retenue dans son cas. Il ne représentait pas un cas d'extrême gravité. La durée de sa présence en Suisse couverte par une autorisation était courte et son intégration n'était pas exceptionnelle. Sa réintégration au Portugal n'était pas compromise et il n'existait pas de motifs démontrant que le retour dans son pays d'origine le placerait dans une situation personnelle d'extrême gravité.